28 février 2008
Et si ...
Et si nous n’étions que les esclaves d’êtres supérieurs se servant de nous pour alléger leur vie, les chats. Derrière chaque chat se cache en effet un tyran qui nous oblige à le nourrir, à l’abreuver, à ramasser ses excréments, à jouer avec lui et même à le caresser quand la nuit tombe. Ces créatures infernales n’ont aucune pitié pour leurs esclaves humains, n’hésitant pas à déchiqueter tous se qui leur appartient au moindre écart de conduite, à chier dans leur chaussure, ou à manger leurs capotes. Méfiez vous de ce que vous ne pouvez combattre, la vérité est plus difficile à croire que le mensonge mais il faut résister. Levons nous pour nous libérer de l’oppression de nos maitres félins, stoppons cette tyrannie !
27 février 2008
L'amour
Cette photo symbolise à elle seule la puissance transcendante de l'amour. Un amour aveugle qui ne voit pas les différences d'origine, de race, voir même d'espèce. L'avenir est peut-être dans la zoophilie.
J'espère que les organes génitaux de cette guenon ne sont pas rouges et protubérant en tout cas, après chacun ses goûts.
26 février 2008
Hooker
Les putes ne sont plus se qu'elles étaient ...
25 février 2008
Et si ...
Et si le singe descendait de l’homme.
Pourquoi le chemin évolutionnaire normal de l’homme serait de devenir plus intelligent, de grandir, de perdre sa pilosité ou encore d’élaborer une culture complexe et sophistiquée ? Rien ne nous dit que les singes ne sont pas nos descendants ayant rejetés leur culture humaine passée pour vivre dans la nature où ils vivraient en équilibre avec leur environnement, respecter la planète, et par la même garantir la survie de leur espèce.
Désolé Darwin.
Lettre d'amour
J’ai besoin de t’écrire, j’ai besoin que tu saches.
Ma vie a basculé il y a peu, je ne suis plus celui que j’étais, je ne suis plus qu’une ombre, un reflet d’un moi-même éteint, d’un moi-même que ma flamme pour toi a brulé, bruler par ce que je peux ressentir, ce que je ressens quoi que je puisse faire pour en réchapper.
Je suis un autre à présent, ce qu’il me reste de vie c’est à toi que je le dois, toi qui me fait exister par l’amour que tu as fait naitre en moi, toi qui m’a fait naitre en portant ton regard contre moi. Ce qu’il reste de moi n’as plus que toi en tête, mon esprit rumine ton essence et mon cœur est empli de ton âme, je n’ai que mes mots pour te convaincre de dénier tourner les yeux vers moi, pour te montrer que j’existe. C’est par toi que j’existe.
Je ne sais pas si j’aurais le cran de te donner ces mot, je ne suis plus moi-même comme je te l’ai dit, je serais se que tu voudras que je sois. Je peux être ta toile vierge, ta page blanche ou ce que tu voudras, un seul de tes mots me combleras, le simple son de ta voix, une esquisse de sourire, un regard vers moi. Mais je m’en voudrais trop de ne pas me livrer à toi.
Car quand je regarde les étoiles c’est ton visage que j’y vois, et quand le soleil se lève s’est ta chaleur que je sens contre ma peau, c’est ton rire que j’entends quand la pluie trempe mon corps. Je te vois partout, tu es présent tout autour de moi, tu es présent en moi, tout entier dans mon corps, dans mon âme et mon cœur.
Je vais te paraître niais et stupide, tu vas me prendre pour une folle sodomite, mais c’est ton corps que je vois en fermant les yeux la nuit tombée, tu m’entoure de tes bras, et j’y déverse mes larmes, tu me possède jusqu’au réveil où je suis trempé de ta douce présence en moi.
Tu n’auras surement pas lu cette lettre jusqu’au bout, mais si ce fut le cas sache que je t’aime sans te connaitre, tu m’as ensorcelé comme dans un conte de fée, une histoire pour enfant que je vis en te regardant. Je t’aime, merci d’exister.
24 février 2008
Nikos
Il a été retrouvé pour la première fois de l'histoire de l'antiquité grec le vase pour pisser. Et oui en plus d'être homos, quels feignasses ces grecs !
23 février 2008
I'm a lady you know.
21 février 2008
Contre questionnaire : fait pas fait
En réponse à un questionnaire qui tourne sur les blogs ces temps-ci je lance mon propre questionnaire j’ai fait j’ai pas fait, mais un peu différent. Même principe que pour l’autre, en gras ce que j’ai fait, en mince (lol) se que je n’ai pas encore fait.
1. Voir un chat se sucer.
2. Manger des couilles de taureaux
3. Se faire manger les couilles
4. Donner son sang
5. Donner son sperme
6. Mentir par amour
7. Dire la vérité par amour (je t’aime)
8. Se faire traiter de PD
9. Se faire sodomiser
10. Organiser une partouze chez sa grand-mère
11. Organiser une fricadelle party
12. Manger son vomi
13. Manger l’anus de quelqu’un pendant qu’il vous suce
14. Défoncer une voiture
15. Défoncer un cul
16. Faire l’amour sur une plage
17. Se faire prendre par des voyeurs en train de faire l’amour sur une plage
18. Faire l’amour dans une salle de classe avec un cours à côté
19. Se faire prendre dans une salle de classe en train de faire l’amour
20. Voler dans un magasin
21. Faire voler un chat qui a mangé vos capotes (saleté de chat)
22. Ecrire un poème à quelqu’un
23. Ecrire une lettre d’insulte
24. Partir loin toute une journée pour oublier
25. Partir en vacance avec quelqu’un qu’on aime
26. Faire un cunnilingus
27. Recevoir un cunnilingus (il me manque un truc désolé)
28. Dormir sur le sol
29. Dormir nu
30. Caresser un chat
31. Caresser une chatte
32. Savoir pourquoi on est sur Terre
33. Savoir l’origine du mot caribou
34. Arrêter de manger pendant trois jours
35. Arrêter d’être sarcastique pendant trois jours
36. Conduire une Twingo
37. Conduire une Clio
38. Parler couramment sa langue maternelle
39. Parler pour ne rien dire
40. Remplir des questionnaires bidons pour se donner l’impression qu’on a de l’importance
41. Remplir une fiole avec son urine
42. Fêter Nouvel An à Barcelone
43. Fêter l’anniversaire du chanteur de Kyo
44. Chanter bourré
45. Se faire bourrer bourré
46. Penser à quelqu’un d’autre que soit même le temps d’un regard
47. Penser (c’est déjà pas mal)
48. Voir l’intégral de Buffy the vampire slayer
49. Voir son reflet dans le miroir et avoir une érection
50. Perdre espoir
51. Perdre ses clés et les retrouver dans sa poche gauche
52. Jeter de la terre sur quelqu’un
53. Jeter du sperme sur quelqu’un
54. Créer quelque chose
55. Détruire quelque chose
56. Pardonner
57. Se faire pardonner
58. Mourir à la fin du siècle
59. Revivre dans deux mille ans réincarné en vendeur de Xjik (pourquoi pas)
60. Se battre contre quelqu’un qui l’avait mérité quand même
61. Se battre contre le vent qui court contre son visage
62. Partager son repas avec quelqu’un
63. Partager sa salive avec quelqu’un
64. Pleurer en écrivant
65. Pleurer en écoutant Céline Dion
66. Ecouter la mer
67. Ecouter comme un con la mer dans un coquillage alors qu’elle n’est pas dedans
68. Elaborer un questionnaire tout pourri
69. Elaborer un questionnaire tout pourri avec en question 69. Avoir fait un 69
Martin 2
Ils nous avaient fait venir dans la salle 528, nous devions être les premiers à se que je compris, mais les premiers pour quoi ? Nos mains étaient liées par des cordes en nylon, ils devaient avoir peur de nous pour nous attacher ainsi, nous n’étions pas si inférieur qu’ils le disaient, nous n’étions pas si efféminés qu’ils nous le faisaient penser. Ils me firent assoir à un coin de la pièce, et Martin fut allongé par terre, en face de moi. La petite pièce où nous nous trouvions ne contenait aucun mobilier, seuls ses murs supportaient, sur une dizaine de présentoirs, se qui ressemblait à des machettes, ou à de petites épées recourbées. Du carrelage vert pomme recouvrait l’intégralité des lieux, donnant à la 528 une allure de salle de bain recyclée en range-machettes.
Les gardes qui nous avaient amenés jusqu’ici commencèrent à déshabiller Martin sous mes yeux, un autre garde vint chercher ses vêtements dès qu’ils eurent terminés. Je refusais de voir se qu’ils allaient faire à Martin, pourquoi devions nous autant souffrir, qu’avions nous fait de si mauvais ? Quatre des gardiens le retenaient dos au sol, ils voulaient que je vois se qu’ils allaient lui faire. Ils me hurlèrent des mots qui m’étaient incompréhensible pendant que Martin se débattait, mais je ne comprenais pas leur langue, Martin n’avais jamais voulu me l’apprendre, il avait honte d’appartenir à ce peuple.
Puis ils commencèrent à le frapper avec leurs matraques, me faisant entendre ses os craquer sous sa peau. Il criait. Il me disait de ne pas m’en faire pour lui, que nous serions bientôt réunit comme avant, que nous pourrons enfin nous aimer sans avoir à nous cacher.
Ils redoublèrent alors d’effort pour le faire taire, mais il était courageux, il avait toujours était le plus courageux de nous deux. Il m’avait aidé à accepter ce que j’étais, il m’avait offert son amour, il m’avait donné sa vie, et maintenant ils allaient tout me reprendre. Ils allaient m’enlever mon Martin, m’enlever l’amour de ma vie, uniquement parce que nous avions le tord de nous aimer.
Je me rappel de tout les bons moments que nous avions passé tous les deux, de cette complicité qui s’était amplifiée au fil des années. Malgré eux ils nous avaient rapprochés les derniers temps, devoir fuir et se cacher nous avait unis encore plus, nous ne formions plus qu’un seul être, un être maudit par son temps, pourchassé pour avoir pu exister, enfermé pour ne pas en contaminer d’autres.
Cet être que nous formions ils étaient en train de le briser, Martin perdait ses dernières forces, les gardes le lâchèrent, il avait tout les os brisés. L’un des gardes se dirigea vers un des présentoirs accolés au mur et en prit la machette. Je ne voulais pas voir se qu’ils allaient lui faire, je ne voulais plus qu’ils le fassent souffrir. Pendant que le garde à la machette se rapprochait de lui il eut le temps de me glisser un dernier je t’aime, les seuls sons qu’il émit après cela furent des hurlements de douleur.
Dès lors que le bourreau eut donné son premier coup contre sa cheville droite, je sentis mon esprit s’échapper de mon corps au fur à mesure que celui de Martin s’éteignait. Chaque cri me vidait un peu plus, chaque jet de sang m’ôtait un peu plus de conscience.
Quand ils en eurent finis de lui, mon corps n’était plus qu’un habitacle vide de toute âme, mon esprit avait rejoint Martin, ils pensaient avoir gagné mais nous les avions vaincus. Nous étions enfin réunis à jamais, enfin libre de s’aimer sans avoir à craindre la mort, puisque nous étions déjà mort.
Quand les gardiens le ramenèrent dans sa cellule il avait quelque chose de changé, mais ils n’auraient pas su dire quoi. Ils n’aimaient pas plus que ça la tâche qui leur avait été soumise, mais ils n’avaient pas le choix, ce fléau devait être anéantit. Et qu’un des leurs soit atteint de cette maladie était inadmissible, il fallut montrer à son soi-disant amant le sort qu’on réservait aux gens comme eux, il fallait qu’il comprenne.
Il avait compris. Il avait cessé toute résistance désormais, son esprit avait quitté son corps, seul sa bouche continuait inlassablement de nommer celui qui avait été toute sa vie.
MARTIN.





