Nimru

Histoires et impressions ubuesques d’un sodomite partouseur transsexuel et unijambiste, mais qui sait gardait la tête sur les épaules et la queue entre les jambes, enfin la jambe.

25 février 2008

Lettre d'amour

J’ai besoin de t’écrire, j’ai besoin que tu saches.

Ma vie a basculé il y a peu, je ne suis plus celui que j’étais, je ne suis plus qu’une ombre, un reflet d’un moi-même éteint, d’un moi-même que ma flamme pour toi a brulé, bruler par ce que je peux ressentir, ce que je ressens quoi que je puisse faire pour en réchapper.

Je suis un autre à présent, ce qu’il me reste de vie c’est à toi que je le dois, toi qui me fait exister par l’amour que tu as fait naitre en moi, toi qui m’a fait naitre en portant ton regard contre moi. Ce qu’il reste de moi n’as plus que toi en tête, mon esprit rumine ton essence et mon cœur est empli de ton âme, je n’ai que mes mots pour te convaincre de dénier tourner les yeux vers moi, pour te montrer que j’existe. C’est par toi que j’existe.

Je ne sais pas si j’aurais le cran de te donner ces mot, je ne suis plus moi-même comme je te l’ai dit, je serais se que tu voudras que je sois. Je peux être ta toile vierge, ta page blanche ou ce que tu voudras, un seul de tes mots me combleras, le simple son de ta voix, une esquisse de sourire, un regard vers moi. Mais je m’en voudrais trop de ne pas me livrer à toi.

Car quand je regarde les étoiles c’est ton visage que j’y vois, et quand le soleil se lève s’est ta chaleur que je sens contre ma peau, c’est ton rire que j’entends quand la pluie trempe mon corps. Je te vois partout, tu es présent tout autour de moi, tu es présent en moi, tout entier dans mon corps, dans mon âme et mon cœur.

Je vais te paraître niais et stupide, tu vas me prendre pour une folle sodomite, mais c’est ton corps que je vois en fermant les yeux la nuit tombée, tu m’entoure de tes bras, et j’y déverse mes larmes, tu me possède jusqu’au réveil où je suis trempé de ta douce présence en moi.

Tu n’auras surement pas lu cette lettre jusqu’au bout, mais si ce fut le cas sache que je t’aime sans te connaitre, tu m’as ensorcelé comme dans un conte de fée, une histoire pour enfant que je vis en te regardant. Je t’aime, merci d’exister.

Posté par Nimru à 00:22 - Chroniques homosexuelles - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

désolé si j'étais nié des fois ...

Posté par daffyd, 25 février 2008 à 00:27

Cette déclaration est vraiment magnifique,tu as une âme de poète mon cher J-D!

Posté par titgrinouille, 25 février 2008 à 16:50

ho

Troooop belle lettre d'amour, la fin est superbe !!

Posté par johan, 25 février 2008 à 18:05

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